Campagne cantonale : c’est parti !

Conseiller général sortant du 2° arrondissement (canton “Lyon I”), investi depuis lundi par le comité départemental de l’UMP et son président Dominique Perben, je peux enfin commencer officiellement ma campagne cantonale, avec la confiance renouvelée de mes amis politiques.

Le parti socialiste a aussi désigné sa candidate. Quant à la famille centriste, saura-t’elle confirmer dans notre canton, comme en 2001, la capacité d’union que le président Mercier (UDF) a su entretenir depuis lors au sein du conseil général du Rhône ?

Moment privilégié : comme pour la première fois, le “terrain” redevient seul juge, tout l’être est engagé. Je n’ai jamais connu la quiétude du notable sûr de l’évidence de son élection. La campagne électorale, c’est un cocktail de joies fortes : l’esprit qui s’aiguise pour la compétition, la force de conviction, la preuve par l’action, l’amitié de l’équipe militante.

D’ici le 9 mars, jour du 1° tour de l’élection cantonale, je n’aurai pas trop de temps pour expliquer à quoi sert le conseil général et ce que signifie cette élection cantonale, qui aura lieu le même jour que l’élection municipale et dans les mêmes bureaux de vote.

Les conseillers généraux sont habituellement très reconnus par les maires et leurs concitoyens dans les cantons ruraux. Ce n’est pas le cas dans une grande métropole comme Lyon, où l’on connaît souvent mieux son maire, de la Ville ou de l’arrondissement.

C’est pourquoi je me suis toujours attaché à entretenir avec les habitants du 2° des relations personnelles, souvent amicales, en tout cas bien plus authentiques que le fameux “protocole républicain” ou l’habituel marketing politique.