Kir - Chips - Presqu’île

Il y avait foule jeudi dernier à l’Institut Vatel, rue de la Charité. Devant près de 250 personnes venues de tous les quartiers du 2°,  Dominique Perben, Denis Broliquier et moi-même, en tant que conseiller général du 2°, présentions notre vision et nos projets pour la Presqu’île. Unité de ton, unité de vision. Quelques points évoqués parmi bien d’autres :

  • unification de la Presqu’île des Cordeliers au Confluent, avec plus d’ouvertures entre Carnot et Charlemagne, de nouveaux ponts, et aussi un rattrapage dans l’offre de services à la population (enfance, seniors, associations) en faveur du quartier Bellecour/Cordeliers…
  • qualité des espaces : engagement de restaurer les places Bellecour (en relation avec Saint-Jean et avec l’Hôtel-Dieu) et des Jacobins, de soigner et verdir la rue Victor Hugo et le cours de Verdun, de valoriser enfin le classement UNESCO au Patrimoine Mondial de l’Humanité,
  • vision humaniste du Confluent : là où le maire PS de Lyon promeut la consommation ludique à tout-va, nous proposons d’orienter le projet vers les besoins profonds et durables des habitants, des professionnels, des familles. C’est ce que j’appelle “la plus-value humaine et civique” d’un projet d’urbanisme conçu comme un vrai lieu de vie,
  • le TOP, qui a  trop tardé, indispensable pour soulager l’axe Nord-Sud et l’axe A6 / A7 à Perrache, dont il faudra bien obtenir le déclassement pour le transformer en boulevard urbain.

Ambiance détendue, presque familiale. A voir les interminables congratulations, les responsables d’associations qui lui mettent en main leurs projets, les retrouvailles avec les habitants de longue date qui lui rappellent sa vie d’enfant de la rue Victor Hugo, Perben passe bien : il prend son temps, il écoute. Pan sur le bec de ceux qui auraient bien voulu lui faire endosser un costume de pisse-froid.

Discussions passionnantes pendant le pot-prolongation : kir-chips-cacahuètes (budget de campagne oblige) impeccablement servis, comme s’il s’agissait de bouchées raffinées, par les étudiants de cette école hôtelière portée au sommet du genre par son fondateur Alain Sebban.

Sur les murs de l’entrée trônent les photos des remises de diplômes à chaque promotion d’étudiants depuis plus de 20 ans, avec leurs parrains respectifs. Une bonne langue de mes amis prédit en sortant que Dominique Perben pourrait bien figurer comme parrain d’une très prochaine promo.